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Les jeunes femmes victimes de violences plus difficiles à repérer
Lejdc.Fr (Journal Du Centre)France08 -11- 2016
AGENDA FRANCE DU MARDI 8 NOVEMBRE (ACTUALISATION)
Agence France Presse Fil GenFrance07 -11- 2016
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IDF. Les jeunes femmes victimes de violences difficiles à repérer (cliquez ici pour accéder à l'article)
Mardi 08 novembre 2016 15:27...Les jeunes femmes de 18 à 25 ans sont plus exposées aux violences mais moins repérées, selon un rapport de de l'Observatoire régional des violences faites aux femmes (ORVF).© FotoliaL'Observatoire régional des violences faites aux femmes (ORVF) alerte ce mardi dans un rapport sur le déficit de protection et de prise en charge des jeunes femmes victimes de violences, en particulier en Ile-de-France.Les jeunes femmes victimes de violences sont encore « trop faiblement repérées » en Ile-de-France, tandis qu'elles y sont « davantage exposées », selon un rapport de l'Observatoire régional des violences faites aux femmes (ORVF), qui s'inquiète de la situation de ces « invisibles ».Une femme sur cinq victime de violences conjugales en Ile-de-France a entre 20 et 24 ans, selon le chiffre de l'Enquête nationale sur les violences envers les femmes en France (Enveff 2000). Pourtant, elles sont « hors radar », s'étonne cet observatoire du Centre francilien pour l'égalité femmes-hommes Hubertine-Auclert dans un rapport rendu public mardi.Des jeunes femmes exposées à des violences multiplesEn analysant l'activité de 67 structures et associations franciliennes qui œuvrent pour les victimes de violences ou pour les jeunes, il pointe que les femmes de 18-25 ans ne représentaient en 2014 que 11 % du public accueilli.Dans le détail, les 18-25 ans constituent 40 à 50 % du public accueilli par les associations spécialisées sur les mariages forcés et les mutilations sexuelles, elles représentent un tiers des femmes prises en charge par les associations liées à la prostitution et à la traite des êtres humains, mais elles sont bien moins présentes (entre 10 et 20 %) dans les structures spécialisées sur les viols, les agressions sexuelles et les violences conjugales.« Invisibles » et précairesLes plus « invisibles » sont celles qui n'ont pas d'enfant ou ne vivent pas avec leur compagnon car elles « vivent dans le silence, dans la peur d'être jugées, et certaines n'ont pas conscience de subir des violences », estime le rapport.En outre, elles sont souvent plus précaires que leurs aînées. Ainsi, 55 % des jeunes appelantes au 3919 (ligne d'écoute pour les violences faites aux femmes) sont sans emploi, contre 15 % pour l'ensemble des appelantes, et une sur trois n'a pas de ressources propres et vit le plus souvent en logement précaire ou est hébergée.Violences femmes info : appelez le 3919 par Min_FEDDFFormer les professionnel(le)sÀ quelques jours de l'annonce d'un nouveau plan triennal de lutte contre les violences faites aux femmes, le 25 novembre, le Centre Hubertine-Auclert préconise neuf recommandations pour mieux prendre en charge les victimes.Pour les structures qui aident les jeunes (missions locales, bureau information jeunesse, foyers de jeunes travailleurs), il insiste sur le besoin de former les professionnels pour qu'ils puissent mieux orienter les victimes. Une journée de formation gratuite leur est proposée le 28 novembre. Aux associations, il recommande « d'investir les outils numériques » pour lancer des campagnes d'information et de prévention en direction des jeunes via les réseaux sociaux.Lire aussi : Saint-Denis. La Maison des femmes, une structure unique, prend soin des victimes de violencesOuest-France

Maville.ComFrance08 -11- 2016

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Les jeunes femmes victimes de violences sont encore « trop faiblement repérées » en Ile-de-France, tandis qu'elles y sont « davantage exposées », selon un rapport de l'Observatoire régional des violences faites aux femmes (ORVF), qui s'inquiète de la situation de ces « invisibles ».Une femme sur cinq victime de violences conjugales en Ile-de-France a entre 20 et 24 ans, selon le chiffre de l'Enquête nationale sur les violences envers les femmes en France (Enveff 2000). Pourtant, elles sont « hors radar », s'étonne cet observatoire du Centre francilien pour l'égalité femmes-hommes Hubertine-Auclert dans un rapport rendu public mardi.Des jeunes femmes exposées à des violences multiplesEn analysant l'activité de 67 structures et associations franciliennes qui œuvrent pour les victimes de violences ou pour les jeunes, il pointe que les femmes de 18-25 ans ne représentaient en 2014 que 11 % du public accueilli.Dans le détail, les 18-25 ans constituent 40 à 50 % du public accueilli par les associations spécialisées sur les mariages forcés et les mutilations sexuelles, elles représentent un tiers des femmes prises en charge par les associations liées à la prostitution et à la traite des êtres humains, mais elles sont bien moins présentes (entre 10 et 20 %) dans les structures spécialisées sur les viols, les agressions sexuelles et les violences conjugales.« Invisibles »et précairesLes plus « invisibles » sont celles qui n'ont pas d'enfant ou ne vivent pas avec leur compagnon car elles « vivent dans le silence, dans la peur d'être jugées, et certaines n'ont pas conscience de subir des violences », estime le rapport.En outre, elles sont souvent plus précaires que leurs aînées. Ainsi, 55% des jeunes appelantes au 3919 (ligne d'écoute pour les violences faites aux femmes) sont sans emploi, contre 15% pour l'ensemble des appelantes, et une sur trois n'a pas de ressources propres et vit le plus souvent en logement précaire ou est hébergée.

Ouest-France.FrFrance08 -11- 2016

IDF. Les jeunes femmes victimes de violences difficiles à repérer (cliquez ici pour accéder à l'article)
L'Observatoire régional des violences faites aux femmes (ORVF) alerte ce mardi dans un rapport sur le déficit de protection et de prise en charge des jeunes femmes victimes de violences, en particulier en Ile-de-France. Les jeunes femmes victimes de violences sont encore « trop faiblement repérées » en Ile-de-France, tandis qu'elles y sont « davantage exposées » , selon un rapport de l'Observatoire régional des violences faites aux femmes (ORVF) , qui s'inquiète de la situation de ces « invisibles » . Une femme sur cinq victime de violences conjugales en Ile-de-France a entre 20 et 24 ans, selon le chiffre de l'Enquête nationale sur les violences envers les femmes en France (Enveff 2000) . Pourtant, elles sont « hors radar » , s'étonne cet observatoire du Centre francilien pour l'égalité femmes-hommes Hubertine-Auclert dans un rapport rendu public mardi. Des jeunes femmes exposées à des violences multiples En analysant l'activité de 67 structures et associations franciliennes qui œuvrent pour les victimes de violences ou pour les jeunes, il pointe que les femmes de 18-25 ans ne représentaient en 2014 que 11 % du public accueilli. Dans le détail, les 18-25 ans constituent 40 à 50 % du ... Lire la suite sur Ouest-France.fr

Free.FrFrance08 -11- 2016

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Les jeunes femmes victimes de violences sont encore "trop faiblement repérées" en Ile-de-France, tandis qu'elles y sont "davantage exposées", selon un rapport de l'Observatoire régional des violences faites aux femmes (ORVF), qui s'inquiète de la situation de ces "invisibles".Une femme sur cinq victime de violences conjugales en Ile-de-France a entre 20 et 24 ans, selon le chiffre de l'Enquête nationale sur les violences envers les femmes en France (Enveff 2000). Pourtant, elles sont "hors radar", s'étonne cet observatoire du Centre francilien pour l'égalité femmes-hommes Hubertine-Auclert dans un rapport rendu public mardi.En analysant l'activité de 67 structures et associations franciliennes qui œuvrent pour les victimes de violences ou pour les jeunes, il pointe que les femmes de 18-25 ans ne représentaient en 2014 que 11% du public accueilli.Dans le détail, les 18-25 ans constituent 40 à 50% du public accueilli par les associations spécialisées sur les mariages forcés et les mutilations sexuelles, elles représentent un tiers des femmes prises en charge par les associations liées à la prostitution et à la traite des êtres humains, mais elles sont bien moins présentes (entre 10 et 20%) dans les structures spécialisées sur les viols, les agressions sexuelles et les violences conjugales.Les plus "invisibles" sont celles qui n'ont pas d'enfant ou ne vivent pas avec leur compagnon car elles "vivent dans le silence, dans la peur d'être jugées, et certaines n'ont pas conscience de subir des violences", estime le rapport.En outre, elles sont souvent plus précaires que leurs aînées. Ainsi, 55% des jeunes appelantes au 3919 (ligne d'écoute pour les violences faites aux femmes) sont sans emploi, contre 15% pour l’ensemble des appelantes, et une sur trois n'a pas de ressources propres et vit le plus souvent en logement précaire ou est hébergée.A quelques jours de l'annonce d'un nouveau plan triennal de lutte contre les violences faites aux femmes, le 25 novembre, le Centre Hubertine-Auclert préconise neuf recommandations pour mieux prendre en charge les victimes.Pour les structures qui aident les jeunes (missions locales, bureau information jeunesse, foyers de jeunes travailleurs), il insiste sur le besoin de former les professionnels pour qu'ils puissent mieux orienter les victimes.Aux associations, il recommande "d'investir les outils numériques" pour lancer des campagnes d'information et de prévention en direction des jeunes via les réseaux sociaux.

Le-Pays.FrFrance08 -11- 2016

Les jeunes femmes victimes de violences plus difficiles à repérer (cliquez ici pour accéder à l'article)
Une écoutante de la plate-forme téléphonique du 3919 destiné aux femmes victimes de violences conjugales, s'entretient au téléphone avec une personne, le 20 mai 2010 à Paris (AFP/Archives-JACQUES DEMARTHON) Les jeunes femmes victimes de violences sont encore "trop faiblement repérées" en Ile-de-France, tandis qu'elles y sont "davantage exposées", selon un rapport de l'Observatoire régional des violences faites aux femmes (ORVF), qui s'inquiète de la situation de ces "invisibles". Une femme sur cinq victime de violences conjugales en Ile-de-France a entre 20 et 24 ans, selon le chiffre de l'Enquête nationale sur les violences envers les femmes en France (Enveff 2000). Pourtant, elles sont "hors radar", s'étonne cet observatoire du Centre francilien pour l'égalité femmes-hommes Hubertine-Auclert dans un rapport rendu public mardi. En analysant l'activité de 67 structures et associations franciliennes qui œuvrent pour les victimes de violences ou pour les jeunes, il pointe que les femmes de 18-25 ans ne représentaient en 2014 que 11% du public accueilli. Dans le détail, les 18-25 ans constituent 40 à 50% du public accueilli par les associations spécialisées sur les mariages forcés et les mutilations sexuelles, elles représentent un tiers des femmes prises en charge par les associations liées à la prostitution et à la traite des êtres humains, mais elles sont bien moins présentes (entre 10 et 20%) dans les structures spécialisées sur les viols, les agressions sexuelles et les violences conjugales. Les plus "invisibles" sont celles qui n'ont pas d'enfant ou ne vivent pas avec leur compagnon car elles "vivent dans le silence, dans la peur d'être jugées, et certaines n'ont pas conscience de subir des violences", estime le rapport. En outre, elles sont souvent plus précaires que leurs aînées. Ainsi, 55% des jeunes appelantes au 3919 (ligne d'écoute pour les violences faites aux femmes) sont sans emploi, contre 15% pour l’ensemble des appelantes, et une sur trois n'a pas de ressources propres et vit le plus souvent en logement précaire ou est hébergée. A quelques jours de l'annonce d'un nouveau plan triennal de lutte contre les violences faites aux femmes, le 25 novembre, le Centre Hubertine-Auclert préconise neuf recommandations pour mieux prendre en charge les victimes. Pour les structures qui aident les jeunes (missions locales, bureau information jeunesse, foyers de jeunes travailleurs), il insiste sur le besoin de former les professionnels pour qu'ils puissent mieux orienter les victimes. Aux associations, il recommande "d'investir les outils numériques" pour lancer des campagnes d'information et de prévention en direction des jeunes via les réseaux sociaux.

Nordnet.FrFrance08 -11- 2016

Les jeunes femmes victimes de violences plus difficiles à repérer (cliquez ici pour accéder à l'article)
Les jeunes femmes victimes de violences sont encore "trop faiblement repérées" en Ile-de-France, tandis qu'elles y sont "davantage exposées", selon un rapport de l'Observatoire régional des violences faites aux femmes (ORVF), qui s'inquiète de la situation de ces "invisibles".Une femme sur cinq victime de violences conjugales en Ile-de-France a entre 20 et 24 ans, selon le chiffre de l'Enquête nationale sur les violences envers les femmes en France (Enveff 2000). Pourtant, elles sont "hors radar", s'étonne cet observatoire du Centre francilien pour l'égalité femmes-hommes Hubertine-Auclert dans un rapport rendu public mardi.En analysant l'activité de 67 structures et associations franciliennes qui œuvrent pour les victimes de violences ou pour les jeunes, il pointe que les femmes de 18-25 ans ne représentaient en 2014 que 11% du public accueilli.Dans le détail, les 18-25 ans constituent 40 à 50% du public accueilli par les associations spécialisées sur les mariages forcés et les mutilations sexuelles, elles représentent un tiers des femmes prises en charge par les associations liées à la prostitution et à la traite des êtres humains, mais elles sont bien moins présentes (entre 10 et 20%) dans les structures spécialisées sur les viols, les agressions sexuelles et les violences conjugales.Les plus "invisibles" sont celles qui n'ont pas d'enfant ou ne vivent pas avec leur compagnon car elles "vivent dans le silence, dans la peur d'être jugées, et certaines n'ont pas conscience de subir des violences", estime le rapport.En outre, elles sont souvent plus précaires que leurs aînées. Ainsi, 55% des jeunes appelantes au 3919 (ligne d'écoute pour les violences faites aux femmes) sont sans emploi, contre 15% pour l’ensemble des appelantes, et une sur trois n'a pas de ressources propres et vit le plus souvent en logement précaire ou est hébergée.A quelques jours de l'annonce d'un nouveau plan triennal de lutte contre les violences faites aux femmes, le 25 novembre, le Centre Hubertine-Auclert préconise neuf recommandations pour mieux prendre en charge les victimes.Pour les structures qui aident les jeunes (missions locales, bureau information jeunesse, foyers de jeunes travailleurs), il insiste sur le besoin de former les professionnels pour qu'ils puissent mieux orienter les victimes.Aux associations, il recommande "d'investir les outils numériques" pour lancer des campagnes d'information et de prévention en direction des jeunes via les réseaux sociaux.

Lepopulaire.FrFrance08 -11- 2016

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Une femme sur cinq victime de violences conjugales en Ile-de-France a entre 20 et 24 ans, selon le chiffre de l’Enquête nationale sur les violences envers les femmes en France (Enveff 2000). Pourtant, elles sont "hors radar", s’étonne cet observatoire du Centre francilien pour l’égalité femmes-hommes Hubertine-Auclert dans un rapport rendu public mardi.En analysant l’activité de 67 structures et associations franciliennes qui œuvrent pour les victimes de violences ou pour les jeunes, il pointe que les femmes de 18-25 ans ne représentaient en 2014 que 11% du public accueilli.Dans le détail, les 18-25 ans constituent 40 à 50% du public accueilli par les associations spécialisées sur les mariages forcés et les mutilations sexuelles, elles représentent un tiers des femmes prises en charge par les associations liées à la prostitution et à la traite des êtres humains, mais elles sont bien moins présentes (entre 10 et 20%) dans les structures spécialisées sur les viols, les agressions sexuelles et les violences conjugales.Les plus "invisibles" sont celles qui n’ont pas d’enfant ou ne vivent pas avec leur compagnon car elles "vivent dans le silence, dans la peur d’être jugées, et certaines n’ont pas conscience de subir des violences", estime le rapport.En outre, elles sont souvent plus précaires que leurs aînées. Ainsi, 55% des jeunes appelantes au 3919 (ligne d’écoute pour les violences faites aux femmes) sont sans emploi, contre 15% pour l’ensemble des appelantes, et une sur trois n’a pas de ressources propres et vit le plus souvent en logement précaire ou est hébergée.A quelques jours de l’annonce d’un nouveau plan triennal de lutte contre les violences faites aux femmes, le 25 novembre, le Centre Hubertine-Auclert préconise neuf recommandations pour mieux prendre en charge les victimes.Pour les structures qui aident les jeunes (missions locales, bureau information jeunesse, foyers de jeunes travailleurs), il insiste sur le besoin de former les professionnels pour qu’ils puissent mieux orienter les victimes.Aux associations, il recommande "d’investir les outils numériques" pour lancer des campagnes d’information et de prévention en direction des jeunes via les réseaux sociaux.

Reunion.Orange.FrFrance08 -11- 2016

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Les jeunes femmes victimes de violences sont encore "trop faiblement repérées" en Ile-de-France, tandis qu'elles y sont "davantage exposées", selon un rapport de l'Observatoire régional des violences faites aux femmes (ORVF), qui s'inquiète de la situation de ces "invisibles".Une femme sur cinq victime de violences conjugales en Ile-de-France a entre 20 et 24 ans, selon le chiffre de l'Enquête nationale sur les violences envers les femmes en France (Enveff 2000). Pourtant, elles sont "hors radar", s'étonne cet observatoire du Centre francilien pour l'égalité femmes-hommes Hubertine-Auclert dans un rapport rendu public mardi.En analysant l'activité de 67 structures et associations franciliennes qui œuvrent pour les victimes de violences ou pour les jeunes, il pointe que les femmes de 18-25 ans ne représentaient en 2014 que 11% du public accueilli.Dans le détail, les 18-25 ans constituent 40 à 50% du public accueilli par les associations spécialisées sur les mariages forcés et les mutilations sexuelles, elles représentent un tiers des femmes prises en charge par les associations liées à la prostitution et à la traite des êtres humains, mais elles sont bien moins présentes (entre 10 et 20%) dans les structures spécialisées sur les viols, les agressions sexuelles et les violences conjugales.Les plus "invisibles" sont celles qui n'ont pas d'enfant ou ne vivent pas avec leur compagnon car elles "vivent dans le silence, dans la peur d'être jugées, et certaines n'ont pas conscience de subir des violences", estime le rapport.En outre, elles sont souvent plus précaires que leurs aînées. Ainsi, 55% des jeunes appelantes au 3919 (ligne d'écoute pour les violences faites aux femmes) sont sans emploi, contre 15% pour l’ensemble des appelantes, et une sur trois n'a pas de ressources propres et vit le plus souvent en logement précaire ou est hébergée.A quelques jours de l'annonce d'un nouveau plan triennal de lutte contre les violences faites aux femmes, le 25 novembre, le Centre Hubertine-Auclert préconise neuf recommandations pour mieux prendre en charge les victimes.Pour les structures qui aident les jeunes (missions locales, bureau information jeunesse, foyers de jeunes travailleurs), il insiste sur le besoin de former les professionnels pour qu'ils puissent mieux orienter les victimes.Aux associations, il recommande "d'investir les outils numériques" pour lancer des campagnes d'information et de prévention en direction des jeunes via les réseaux sociaux.

Larep.ComFrance08 -11- 2016

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Les jeunes femmes victimes de violences sont encore "trop faiblement repérées" en Ile-de-France, tandis qu'elles y sont "davantage exposées", selon un rapport de l'Observatoire régional des violences faites aux femmes (ORVF), qui s'inquiète de la situation de ces "invisibles".Une femme sur cinq victime de violences conjugales en Ile-de-France a entre 20 et 24 ans, selon le chiffre de l'Enquête nationale sur les violences envers les femmes en France (Enveff 2000). Pourtant, elles sont "hors radar", s'étonne cet observatoire du Centre francilien pour l'égalité femmes-hommes Hubertine-Auclert dans un rapport rendu public mardi.En analysant l'activité de 67 structures et associations franciliennes qui œuvrent pour les victimes de violences ou pour les jeunes, il pointe que les femmes de 18-25 ans ne représentaient en 2014 que 11% du public accueilli.Dans le détail, les 18-25 ans constituent 40 à 50% du public accueilli par les associations spécialisées sur les mariages forcés et les mutilations sexuelles, elles représentent un tiers des femmes prises en charge par les associations liées à la prostitution et à la traite des êtres humains, mais elles sont bien moins présentes (entre 10 et 20%) dans les structures spécialisées sur les viols, les agressions sexuelles et les violences conjugales.Les plus "invisibles" sont celles qui n'ont pas d'enfant ou ne vivent pas avec leur compagnon car elles "vivent dans le silence, dans la peur d'être jugées, et certaines n'ont pas conscience de subir des violences", estime le rapport.En outre, elles sont souvent plus précaires que leurs aînées. Ainsi, 55% des jeunes appelantes au 3919 (ligne d'écoute pour les violences faites aux femmes) sont sans emploi, contre 15% pour l’ensemble des appelantes, et une sur trois n'a pas de ressources propres et vit le plus souvent en logement précaire ou est hébergée.A quelques jours de l'annonce d'un nouveau plan triennal de lutte contre les violences faites aux femmes, le 25 novembre, le Centre Hubertine-Auclert préconise neuf recommandations pour mieux prendre en charge les victimes.Pour les structures qui aident les jeunes (missions locales, bureau information jeunesse, foyers de jeunes travailleurs), il insiste sur le besoin de former les professionnels pour qu'ils puissent mieux orienter les victimes.Aux associations, il recommande "d'investir les outils numériques" pour lancer des campagnes d'information et de prévention en direction des jeunes via les réseaux sociaux.

Leberry.FrFrance08 -11- 2016

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Les jeunes femmes victimes de violences sont encore "trop faiblement repérées" en Ile-de-France, tandis qu'elles y sont "davantage exposées", selon un rapport de l'Observatoire régional des violences faites aux femmes (ORVF), qui s'inquiète de la situation de ces "invisibles".Une femme sur cinq victime de violences conjugales en Ile-de-France a entre 20 et 24 ans, selon le chiffre de l'Enquête nationale sur les violences envers les femmes en France (Enveff 2000). Pourtant, elles sont "hors radar", s'étonne cet observatoire du Centre francilien pour l'égalité femmes-hommes Hubertine-Auclert dans un rapport rendu public mardi.En analysant l'activité de 67 structures et associations franciliennes qui œuvrent pour les victimes de violences ou pour les jeunes, il pointe que les femmes de 18-25 ans ne représentaient en 2014 que 11% du public accueilli.Dans le détail, les 18-25 ans constituent 40 à 50% du public accueilli par les associations spécialisées sur les mariages forcés et les mutilations sexuelles, elles représentent un tiers des femmes prises en charge par les associations liées à la prostitution et à la traite des êtres humains, mais elles sont bien moins présentes (entre 10 et 20%) dans les structures spécialisées sur les viols, les agressions sexuelles et les violences conjugales.Les plus "invisibles" sont celles qui n'ont pas d'enfant ou ne vivent pas avec leur compagnon car elles "vivent dans le silence, dans la peur d'être jugées, et certaines n'ont pas conscience de subir des violences", estime le rapport.En outre, elles sont souvent plus précaires que leurs aînées. Ainsi, 55% des jeunes appelantes au 3919 (ligne d'écoute pour les violences faites aux femmes) sont sans emploi, contre 15% pour l’ensemble des appelantes, et une sur trois n'a pas de ressources propres et vit le plus souvent en logement précaire ou est hébergée.A quelques jours de l'annonce d'un nouveau plan triennal de lutte contre les violences faites aux femmes, le 25 novembre, le Centre Hubertine-Auclert préconise neuf recommandations pour mieux prendre en charge les victimes.Pour les structures qui aident les jeunes (missions locales, bureau information jeunesse, foyers de jeunes travailleurs), il insiste sur le besoin de former les professionnels pour qu'ils puissent mieux orienter les victimes.Aux associations, il recommande "d'investir les outils numériques" pour lancer des campagnes d'information et de prévention en direction des jeunes via les réseaux sociaux.

Lechorepublicain.FrFrance08 -11- 2016

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Les jeunes femmes victimes de violences sont encore "trop faiblement repérées" en Ile-de-France, tandis qu'elles y sont "davantage exposées", selon un rapport de l'Observatoire régional des violences faites aux femmes (ORVF), qui s'inquiète de la situation de ces "invisibles".Une femme sur cinq victime de violences conjugales en Ile-de-France a entre 20 et 24 ans, selon le chiffre de l'Enquête nationale sur les violences envers les femmes en France (Enveff 2000). Pourtant, elles sont "hors radar", s'étonne cet observatoire du Centre francilien pour l'égalité femmes-hommes Hubertine-Auclert dans un rapport rendu public mardi.En analysant l'activité de 67 structures et associations franciliennes qui œuvrent pour les victimes de violences ou pour les jeunes, il pointe que les femmes de 18-25 ans ne représentaient en 2014 que 11% du public accueilli.Dans le détail, les 18-25 ans constituent 40 à 50% du public accueilli par les associations spécialisées sur les mariages forcés et les mutilations sexuelles, elles représentent un tiers des femmes prises en charge par les associations liées à la prostitution et à la traite des êtres humains, mais elles sont bien moins présentes (entre 10 et 20%) dans les structures spécialisées sur les viols, les agressions sexuelles et les violences conjugales.Les plus "invisibles" sont celles qui n'ont pas d'enfant ou ne vivent pas avec leur compagnon car elles "vivent dans le silence, dans la peur d'être jugées, et certaines n'ont pas conscience de subir des violences", estime le rapport.En outre, elles sont souvent plus précaires que leurs aînées. Ainsi, 55% des jeunes appelantes au 3919 (ligne d'écoute pour les violences faites aux femmes) sont sans emploi, contre 15% pour l’ensemble des appelantes, et une sur trois n'a pas de ressources propres et vit le plus souvent en logement précaire ou est hébergée.A quelques jours de l'annonce d'un nouveau plan triennal de lutte contre les violences faites aux femmes, le 25 novembre, le Centre Hubertine-Auclert préconise neuf recommandations pour mieux prendre en charge les victimes.Pour les structures qui aident les jeunes (missions locales, bureau information jeunesse, foyers de jeunes travailleurs), il insiste sur le besoin de former les professionnels pour qu'ils puissent mieux orienter les victimes.Aux associations, il recommande "d'investir les outils numériques" pour lancer des campagnes d'information et de prévention en direction des jeunes via les réseaux sociaux.

Lejdc.Fr (Journal Du Centre)France08 -11- 2016

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Les jeunes femmes victimes de violences sont encore "trop faiblement repérées" en Ile-de-France, tandis qu'elles y sont "davantage exposées", selon un rapport de l'Observatoire régional des violences faites aux femmes (ORVF), qui s'inquiète de la situation de ces "invisibles". Une femme sur cinq victime de violences conjugales en Ile-de-France a entre 20 et 24 ans, selon le chiffre de l'Enquête nationale sur les violences envers les femmes en France (Enveff 2000). Pourtant, elles sont "hors radar", s'étonne cet observatoire du Centre francilien pour l'égalité femmes-hommes Hubertine-Auclert dans un rapport rendu public mardi. En analysant l'activité de 67 structures et associations franciliennes qui œuvrent pour les victimes de violences ou pour les jeunes, il pointe que les femmes de 18-25 ans ne représentaient en 2014 que 11% du public accueilli. Dans le détail, les 18-25 ans constituent 40 à 50% du public accueilli par les associations spécialisées sur les mariages forcés et les mutilations sexuelles, elles représentent un tiers des femmes prises en charge par les associations liées à la prostitution et à la traite des êtres humains, mais elles sont bien moins présentes (entre 10 et 20%) dans les structures spécialisées sur les viols, les agressions sexuelles et les violences conjugales. Les plus "invisibles" sont celles qui n'ont pas d'enfant ou ne vivent pas avec leur compagnon car elles "vivent dans le silence, dans la peur d'être jugées, et certaines n'ont pas conscience de subir des violences", estime le rapport. En outre, elles sont souvent plus précaires que leurs aînées. Ainsi, 55% des jeunes appelantes au 3919 (ligne d'écoute pour les violences faites aux femmes) sont sans emploi, contre 15% pour l’ensemble des appelantes, et une sur trois n'a pas de ressources propres et vit le plus souvent en logement précaire ou est hébergée. A quelques jours de l'annonce d'un nouveau plan triennal de lutte contre les violences faites aux femmes, le 25 novembre, le Centre Hubertine-Auclert préconise neuf recommandations pour mieux prendre en charge les victimes. Pour les structures qui aident les jeunes (missions locales, bureau information jeunesse, foyers de jeunes travailleurs), il insiste sur le besoin de former les professionnels pour qu'ils puissent mieux orienter les victimes. Aux associations, il recommande "d'investir les outils numériques" pour lancer des campagnes d'information et de prévention en direction des jeunes via les réseaux sociaux.

Lyonne.FrFrance08 -11- 2016

Les jeunes femmes victimes de violences plus difficiles à repérer (cliquez ici pour accéder à l'article)
Les jeunes femmes victimes de violences sont encore "trop faiblement repérées" en Ile-de-France, tandis qu'elles y sont "davantage exposées", selon un rapport de l'Observatoire régional des violences faites aux femmes (ORVF), qui s'inquiète de la situation de ces "invisibles".Une femme sur cinq victime de violences conjugales en Ile-de-France a entre 20 et 24 ans, selon le chiffre de l'Enquête nationale sur les violences envers les femmes en France (Enveff 2000). Pourtant, elles sont "hors radar", s'étonne cet observatoire du Centre francilien pour l'égalité femmes-hommes Hubertine-Auclert dans un rapport rendu public mardi.En analysant l'activité de 67 structures et associations franciliennes qui œuvrent pour les victimes de violences ou pour les jeunes, il pointe que les femmes de 18-25 ans ne représentaient en 2014 que 11% du public accueilli.Dans le détail, les 18-25 ans constituent 40 à 50% du public accueilli par les associations spécialisées sur les mariages forcés et les mutilations sexuelles, elles représentent un tiers des femmes prises en charge par les associations liées à la prostitution et à la traite des êtres humains, mais elles sont bien moins présentes (entre 10 et 20%) dans les structures spécialisées sur les viols, les agressions sexuelles et les violences conjugales.Les plus "invisibles" sont celles qui n'ont pas d'enfant ou ne vivent pas avec leur compagnon car elles "vivent dans le silence, dans la peur d'être jugées, et certaines n'ont pas conscience de subir des violences", estime le rapport.En outre, elles sont souvent plus précaires que leurs aînées. Ainsi, 55% des jeunes appelantes au 3919 (ligne d'écoute pour les violences faites aux femmes) sont sans emploi, contre 15% pour l’ensemble des appelantes, et une sur trois n'a pas de ressources propres et vit le plus souvent en logement précaire ou est hébergée.A quelques jours de l'annonce d'un nouveau plan triennal de lutte contre les violences faites aux femmes, le 25 novembre, le Centre Hubertine-Auclert préconise neuf recommandations pour mieux prendre en charge les victimes.Pour les structures qui aident les jeunes (missions locales, bureau information jeunesse, foyers de jeunes travailleurs), il insiste sur le besoin de former les professionnels pour qu'ils puissent mieux orienter les victimes.Aux associations, il recommande "d'investir les outils numériques" pour lancer des campagnes d'information et de prévention en direction des jeunes via les réseaux sociaux.

Lamontagne.FrFrance08 -11- 2016

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Les jeunes femmes victimes de violences sont encore "trop faiblement repérées" en Ile-de-France, tandis qu'elles y sont "davantage exposées", selon un rapport de l'Observatoire régional des violences faites aux femmes (ORVF), qui s'inquiète de la situation de ces "invisibles".Une femme sur cinq victime de violences conjugales en Ile-de-France a entre 20 et 24 ans, selon le chiffre de l'Enquête nationale sur les violences envers les femmes en France (Enveff 2000). Pourtant, elles sont "hors radar", s'étonne cet observatoire du Centre francilien pour l'égalité femmes-hommes Hubertine-Auclert dans un rapport rendu public mardi.En analysant l'activité de 67 structures et associations franciliennes qui œuvrent pour les victimes de violences ou pour les jeunes, il pointe que les femmes de 18-25 ans ne représentaient en 2014 que 11% du public accueilli.Dans le détail, les 18-25 ans constituent 40 à 50% du public accueilli par les associations spécialisées sur les mariages forcés et les mutilations sexuelles, elles représentent un tiers des femmes prises en charge par les associations liées à la prostitution et à la traite des êtres humains, mais elles sont bien moins présentes (entre 10 et 20%) dans les structures spécialisées sur les viols, les agressions sexuelles et les violences conjugales.Les plus "invisibles" sont celles qui n'ont pas d'enfant ou ne vivent pas avec leur compagnon car elles "vivent dans le silence, dans la peur d'être jugées, et certaines n'ont pas conscience de subir des violences", estime le rapport.En outre, elles sont souvent plus précaires que leurs aînées. Ainsi, 55% des jeunes appelantes au 3919 (ligne d'écoute pour les violences faites aux femmes) sont sans emploi, contre 15% pour l’ensemble des appelantes, et une sur trois n'a pas de ressources propres et vit le plus souvent en logement précaire ou est hébergée.A quelques jours de l'annonce d'un nouveau plan triennal de lutte contre les violences faites aux femmes, le 25 novembre, le Centre Hubertine-Auclert préconise neuf recommandations pour mieux prendre en charge les victimes.Pour les structures qui aident les jeunes (missions locales, bureau information jeunesse, foyers de jeunes travailleurs), il insiste sur le besoin de former les professionnels pour qu'ils puissent mieux orienter les victimes.Aux associations, il recommande "d'investir les outils numériques" pour lancer des campagnes d'information et de prévention en direction des jeunes via les réseaux sociaux.

Larepubliquedespyrenees.FrFrance08 -11- 2016

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Les jeunes femmes victimes de violences plus difficiles à repérerLes jeunes femmes victimes de violences sont encore «trop faiblement repérées» en Ile-de-France, tandis qu’elles y sont «davantage exposées», selon un rapport de l’Observatoire régional des violences faites aux femmes (ORVF), qui s’inquiète de la situation de ces «invisibles».Une femme sur cinq victime de violences conjugales en Ile-de-France a entre 20 et 24 ans, selon le chiffre de l’Enquête nationale sur les violences envers les femmes en France (Enveff 2000). Pourtant, elles sont «hors radar», s’étonne cet observatoire du Centre francilien pour l’égalité femmes-hommes Hubertine-Auclert dans un rapport rendu public mardi.En analysant l’activité de 67 structures et associations franciliennes qui œuvrent pour les victimes de violences ou pour les jeunes, il pointe que les femmes de 18-25 ans ne représentaient en 2014 que 11% du public accueilli.Dans le détail, les 18-25 ans constituent 40 à 50% du public accueilli par les associations spécialisées sur les mariages forcés et les mutilations sexuelles, elles représentent un tiers des femmes prises en charge par les associations liées à la prostitution et à la traite des êtres humains, mais elles sont bien moins présentes (entre 10 et 20%) dans les structures spécialisées sur les viols, les agressions sexuelles et les violences conjugales.Les plus «invisibles» sont celles qui n’ont pas d’enfant ou ne vivent pas avec leur compagnon car elles «vivent dans le silence, dans la peur d’être jugées, et certaines n’ont pas conscience de subir des violences», estime le rapport.En outre, elles sont souvent plus précaires que leurs aînées. Ainsi, 55% des jeunes appelantes au 3919 (ligne d’écoute pour les violences faites aux femmes) sont sans emploi, contre 15% pour l’ensemble des appelantes, et une sur trois n’a pas de ressources propres et vit le plus souvent en logement précaire ou est hébergée.A quelques jours de l’annonce d’un nouveau plan triennal de lutte contre les violences faites aux femmes, le 25 novembre, le Centre Hubertine-Auclert préconise neuf recommandations pour mieux prendre en charge les victimes.Pour les structures qui aident les jeunes (missions locales, bureau information jeunesse, foyers de jeunes travailleurs), il insiste sur le besoin de former les professionnels pour qu’ils puissent mieux orienter les victimes.Aux associations, il recommande «d’investir les outils numériques» pour lancer des campagnes d’information et de prévention en direction des jeunes via les réseaux sociaux.

Liberation.FrFrance08 -11- 2016

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Une écoutante de la plate-forme téléphonique du 3919 destiné aux femmes victimes de violences conjugales, s'entretient au téléphone avec une personne, le 20 mai 2010 à Paris-AFP/Archives/JACQUES DEMARTHONLes jeunes femmes victimes de violences sont encore "trop faiblement repérées" en Ile-de-France, tandis qu'elles y sont "davantage exposées", selon un rapport de l'Observatoire régional des violences faites aux femmes (ORVF), qui s'inquiète de la situation de ces "invisibles".Une femme sur cinq victime de violences conjugales en Ile-de-France a entre 20 et 24 ans, selon le chiffre de l'Enquête nationale sur les violences envers les femmes en France (Enveff 2000). Pourtant, elles sont "hors radar", s'étonne cet observatoire du Centre francilien pour l'égalité femmes-hommes Hubertine-Auclert dans un rapport rendu public mardi.En analysant l'activité de 67 structures et associations franciliennes qui œuvrent pour les victimes de violences ou pour les jeunes, il pointe que les femmes de 18-25 ans ne représentaient en 2014 que 11% du public accueilli.Dans le détail, les 18-25 ans constituent 40 à 50% du public accueilli par les associations spécialisées sur les mariages forcés et les mutilations sexuelles, elles représentent un tiers des femmes prises en charge par les associations liées à la prostitution et à la traite des êtres humains, mais elles sont bien moins présentes (entre 10 et 20%) dans les structures spécialisées sur les viols, les agressions sexuelles et les violences conjugales.Les plus "invisibles" sont celles qui n'ont pas d'enfant ou ne vivent pas avec leur compagnon car elles "vivent dans le silence, dans la peur d'être jugées, et certaines n'ont pas conscience de subir des violences", estime le rapport.En outre, elles sont souvent plus précaires que leurs aînées. Ainsi, 55% des jeunes appelantes au 3919 (ligne d'écoute pour les violences faites aux femmes) sont sans emploi, contre 15% pour l’ensemble des appelantes, et une sur trois n'a pas de ressources propres et vit le plus souvent en logement précaire ou est hébergée.A quelques jours de l'annonce d'un nouveau plan triennal de lutte contre les violences faites aux femmes, le 25 novembre, le Centre Hubertine-Auclert préconise neuf recommandations pour mieux prendre en charge les victimes.Pour les structures qui aident les jeunes (missions locales, bureau information jeunesse, foyers de jeunes travailleurs), il insiste sur le besoin de former les professionnels pour qu'ils puissent mieux orienter les victimes.Aux associations, il recommande "d'investir les outils numériques" pour lancer des campagnes d'information et de prévention en direction des jeunes via les réseaux sociaux.

Challenges.FrFrance08 -11- 2016

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Les jeunes femmes victimes de violences sont encore "trop faiblement repérées" en Ile-de-France, tandis qu'elles y sont "davantage exposées", selon un rapport de l'Observatoire régional des violences faites aux femmes (ORVF), qui s'inquiète de la situation de ces "invisibles".Une femme sur cinq victime de violences conjugales en Ile-de-France a entre 20 et 24 ans, selon le chiffre de l'Enquête nationale sur les violences envers les femmes en France (Enveff 2000). Pourtant, elles sont "hors radar", s'étonne cet observatoire du Centre francilien pour l'égalité femmes-hommes Hubertine-Auclert dans un rapport rendu public mardi.En analysant l'activité de 67 structures et associations franciliennes qui œuvrent pour les victimes de violences ou pour les jeunes, il pointe que les femmes de 18-25 ans ne représentaient en 2014 que 11% du public accueilli.Dans le détail, les 18-25 ans constituent 40 à 50% du public accueilli par les associations spécialisées sur les mariages forcés et les mutilations sexuelles, elles représentent un tiers des femmes prises en charge par les associations liées à la prostitution et à la traite des êtres humains, mais elles sont bien moins présentes (entre 10 et 20%) dans les structures spécialisées sur les viols, les agressions sexuelles et les violences conjugales.Les plus "invisibles" sont celles qui n'ont pas d'enfant ou ne vivent pas avec leur compagnon car elles "vivent dans le silence, dans la peur d'être jugées, et certaines n'ont pas conscience de subir des violences", estime le rapport.En outre, elles sont souvent plus précaires que leurs aînées. Ainsi, 55% des jeunes appelantes au 3919 (ligne d'écoute pour les violences faites aux femmes) sont sans emploi, contre 15% pour l’ensemble des appelantes, et une sur trois n'a pas de ressources propres et vit le plus souvent en logement précaire ou est hébergée.A quelques jours de l'annonce d'un nouveau plan triennal de lutte contre les violences faites aux femmes, le 25 novembre, le Centre Hubertine-Auclert préconise neuf recommandations pour mieux prendre en charge les victimes.Pour les structures qui aident les jeunes (missions locales, bureau information jeunesse, foyers de jeunes travailleurs), il insiste sur le besoin de former les professionnels pour qu'ils puissent mieux orienter les victimes.Aux associations, il recommande "d'investir les outils numériques" pour lancer des campagnes d'information et de prévention en direction des jeunes via les réseaux sociaux.© 2016 Agence France-Presse

Sudradio.FrFrance08 -11- 2016

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Les jeunes femmes victimes de violences sont encore "trop faiblement repérées" en Ile-de-France, tandis qu'elles y sont "davantage exposées", selon un rapport de l'Observatoire régional des violences faites aux femmes (ORVF), qui s'inquiète de la situation de ces "invisibles".Une femme sur cinq victime de violences conjugales en Ile-de-France a entre 20 et 24 ans, selon le chiffre de l'Enquête nationale sur les violences envers les femmes en France (Enveff 2000). Pourtant, elles sont "hors radar", s'étonne cet observatoire du Centre francilien pour l'égalité femmes-hommes Hubertine-Auclert dans un rapport rendu public mardi.En analysant l'activité de 67 structures et associations franciliennes qui oeuvrent pour les victimes de violences ou pour les jeunes, il pointe que les femmes de 18-25 ans ne représentaient en 2014 que 11% du public accueilli.Dans le détail, les 18-25 ans constituent 40 à 50% du public accueilli par les associations spécialisées sur les mariages forcés et les mutilations sexuelles, elles représentent un tiers des femmes prises en charge par les associations liées à la prostitution et à la traite des êtres humains, mais elles sont bien moins présentes (entre 10 et 20%) dans les structures spécialisées sur les viols, les agressions sexuelles et les violences conjugales.Les plus "invisibles" sont celles qui n'ont pas d'enfant ou ne vivent pas avec leur compagnon car elles "vivent dans le silence, dans la peur d'être jugées, et certaines n'ont pas conscience de subir des violences", estime le rapport.En outre, elles sont souvent plus précaires que leurs aînées. Ainsi, 55% des jeunes appelantes au 3919 (ligne d'écoute pour les violences faites aux femmes) sont sans emploi, contre 15% pour l'ensemble des appelantes, et une sur trois n'a pas de ressources propres et vit le plus souvent en logement précaire ou est hébergée.A quelques jours de l'annonce d'un nouveau plan triennal de lutte contre les violences faites aux femmes, le 25 novembre, le Centre Hubertine-Auclert préconise neuf recommandations pour mieux prendre en charge les victimes.Pour les structures qui aident les jeunes (missions locales, bureau information jeunesse, foyers de jeunes travailleurs), il insiste sur le besoin de former les professionnels pour qu'ils puissent mieux orienter les victimes.Aux associations, il recommande "d'investir les outils numériques" pour lancer des campagnes d'information et de prévention en direction des jeunes via les réseaux sociaux.08/11/2016 11:46:17 - Paris (AFP) - © 2016 AFP

Lepoint.FrFrance08 -11- 2016

Les jeunes femmes victimes de violences plus difficiles à repérer (cliquez ici pour accéder à l'article)
Une écoutante de la plate-forme téléphonique du 3919 destiné aux femmes victimes de violences conjugales, s'entretient au téléphone avec une personne, le 20 mai 2010 à ParisJACQUES DEMARTHON Les jeunes femmes victimes de violences sont encore "trop faiblement repérées" en Ile-de-France, tandis qu'elles y sont "davantage exposées", selon un rapport de l'Observatoire régional des violences faites aux femmes (ORVF), qui s'inquiète de la situation de ces "invisibles". Une femme sur cinq victime de violences conjugales en Ile-de-France a entre 20 et 24 ans, selon le chiffre de l'Enquête nationale sur les violences envers les femmes en France (Enveff 2000). Pourtant, elles sont "hors radar", s'étonne cet observatoire du Centre francilien pour l'égalité femmes-hommes Hubertine-Auclert dans un rapport rendu public mardi. En analysant l'activité de 67 structures et associations franciliennes qui œuvrent pour les victimes de violences ou pour les jeunes, il pointe que les femmes de 18-25 ans ne représentaient en 2014 que 11% du public accueilli. Dans le détail, les 18-25 ans constituent 40 à 50% du public accueilli par les associations spécialisées sur les mariages forcés et les mutilations sexuelles, elles représentent un tiers des femmes prises en charge par les associations liées à la prostitution et à la traite des êtres humains, mais elles sont bien moins présentes (entre 10 et 20%) dans les structures spécialisées sur les viols, les agressions sexuelles et les violences conjugales. Les plus "invisibles" sont celles qui n'ont pas d'enfant ou ne vivent pas avec leur compagnon car elles "vivent dans le silence, dans la peur d'être jugées, et certaines n'ont pas conscience de subir des violences", estime le rapport. En outre, elles sont souvent plus précaires que leurs aînées. Ainsi, 55% des jeunes appelantes au 3919 (ligne d'écoute pour les violences faites aux femmes) sont sans emploi, contre 15% pour l’ensemble des appelantes, et une sur trois n'a pas de ressources propres et vit le plus souvent en logement précaire ou est hébergée. A quelques jours de l'annonce d'un nouveau plan triennal de lutte contre les violences faites aux femmes, le 25 novembre, le Centre Hubertine-Auclert préconise neuf recommandations pour mieux prendre en charge les victimes. Pour les structures qui aident les jeunes (missions locales, bureau information jeunesse, foyers de jeunes travailleurs), il insiste sur le besoin de former les professionnels pour qu'ils puissent mieux orienter les victimes. Aux associations, il recommande "d'investir les outils numériques" pour lancer des campagnes d'information et de prévention en direction des jeunes via les réseaux sociaux.

Rtl.BeBelgique08 -11- 2016

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Une écoutante de la plate-forme téléphonique du 3919 destiné aux femmes victimes de violences conjugales, s'entretient au téléphone avec une personne, le 20 mai 2010 à Paris ( AFP/Archives / JACQUES DEMARTHON )Une écoutante de la plate-forme téléphonique du 3919 destiné aux femmes victimes de violences conjugales, s'entretient au téléphone avec une personne, le 20 mai 2010 à Paris ( AFP/Archives / JACQUES DEMARTHON )Les jeunes femmes victimes de violences sont encore "trop faiblement repérées" en Ile-de-France, tandis qu'elles y sont "davantage exposées", selon un rapport de l'Observatoire régional des violences faites aux femmes (ORVF), qui s'inquiète de la situation de ces "invisibles".Une femme sur cinq victime de violences conjugales en Ile-de-France a entre 20 et 24 ans, selon le chiffre de l'Enquête nationale sur les violences envers les femmes en France (Enveff 2000). Pourtant, elles sont "hors radar", s'étonne cet observatoire du Centre francilien pour l'égalité femmes-hommes Hubertine-Auclert dans un rapport rendu public mardi.En analysant l'activité de 67 structures et associations franciliennes qui œuvrent pour les victimes de violences ou pour les jeunes, il pointe que les femmes de 18-25 ans ne représentaient en 2014 que 11% du public accueilli.Dans le détail, les 18-25 ans constituent 40 à 50% du public accueilli par les associations spécialisées sur les mariages forcés et les mutilations sexuelles, elles représentent un tiers des femmes prises en charge par les associations liées à la prostitution et à la traite des êtres humains, mais elles sont bien moins présentes (entre 10 et 20%) dans les structures spécialisées sur les viols, les agressions sexuelles et les violences conjugales.Les plus "invisibles" sont celles qui n'ont pas d'enfant ou ne vivent pas avec leur compagnon car elles "vivent dans le silence, dans la peur d'être jugées, et certaines n'ont pas conscience de subir des violences", estime le rapport.En outre, elles sont souvent plus précaires que leurs aînées. Ainsi, 55% des jeunes appelantes au 3919 (ligne d'écoute pour les violences faites aux femmes) sont sans emploi, contre 15% pour l’ensemble des appelantes, et une sur trois n'a pas de ressources propres et vit le plus souvent en logement précaire ou est hébergée.A quelques jours de l'annonce d'un nouveau plan triennal de lutte contre les violences faites aux femmes, le 25 novembre, le Centre Hubertine-Auclert préconise neuf recommandations pour mieux prendre en charge les victimes.Pour les structures qui aident les jeunes (missions locales, bureau information jeunesse, foyers de jeunes travailleurs), il insiste sur le besoin de former les professionnels pour qu'ils puissent mieux orienter les victimes.Aux associations, il recommande "d'investir les outils numériques" pour lancer des campagnes d'information et de prévention en direction des jeunes via les réseaux sociaux.

Boursorama.ComFrance08 -11- 2016

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Une femme sur cinq victime de violences conjugales en Ile-de-France a entre 20 et 24 ans, selon le chiffre de l'Enquête nationale sur les violences envers les femmes en France (Enveff 2000). Pourtant, elles sont "hors radar", s'étonne cet observatoire du Centre francilien pour l'égalité femmes-hommes Hubertine-Auclert dans un rapport rendu public mardi.En analysant l'activité de 67 structures et associations franciliennes qui oeuvrent pour les victimes de violences ou pour les jeunes, il pointe que les femmes de 18-25 ans ne représentaient en 2014 que 11% du public accueilli.Dans le détail, les 18-25 ans constituent 40 à 50% du public accueilli par les associations spécialisées sur les mariages forcés et les mutilations sexuelles, elles représentent un tiers des femmes prises en charge par les associations liées à la prostitution et à la traite des êtres humains, mais elles sont bien moins présentes (entre 10 et 20%) dans les structures spécialisées sur les viols, les agressions sexuelles et les violences conjugales.Les plus "invisibles" sont celles qui n'ont pas d'enfant ou ne vivent pas avec leur compagnon car elles "vivent dans le silence, dans la peur d'être jugées, et certaines n'ont pas conscience de subir des violences", estime le rapport.En outre, elles sont souvent plus précaires que leurs aînées. Ainsi, 55% des jeunes appelantes au 3919 (ligne d'écoute pour les violences faites aux femmes) sont sans emploi, contre 15% pour l'ensemble des appelantes, et une sur trois n'a pas de ressources propres et vit le plus souvent en logement précaire ou est hébergée.A quelques jours de l'annonce d'un nouveau plan triennal de lutte contre les violences faites aux femmes, le 25 novembre, le Centre Hubertine-Auclert préconise neuf recommandations pour mieux prendre en charge les victimes.Pour les structures qui aident les jeunes (missions locales, bureau information jeunesse, foyers de jeunes travailleurs), il insiste sur le besoin de former les professionnels pour qu'ils puissent mieux orienter les victimes.Aux associations, il recommande "d'investir les outils numériques" pour lancer des campagnes d'information et de prévention en direction des jeunes via les réseaux sociaux.

Lexpress.FrFrance08 -11- 2016

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Les jeunes femmes victimes de violences sont encore "trop faiblement repérées" en Ile-de-France, tandis qu'elles y sont "davantage exposées", selon un rapport de l'Observatoire régional des violences faites aux femmes (ORVF), qui s'inquiète de la situation de ces "invisibles". Une femme sur cinq victime de violences conjugales en Ile-de-France a entre 20 et 24 ans, selon le chiffre de l'Enquête nationale sur les violences envers les femmes en France (Enveff 2000). Pourtant, elles sont "hors radar", s'étonne cet observatoire du Centre francilien pour l'égalité femmes-hommes Hubertine-Auclert dans un rapport rendu public mardi. En analysant l'activité de 67 structures et associations franciliennes qui ?uvrent pour les victimes de violences ou pour les jeunes, il pointe que les femmes de 18-25 ans ne représentaient en 2014 que 11% du public accueilli. Dans le détail, les 18-25 ans constituent 40 à 50% du public accueilli par les associations spécialisées sur les mariages forcés et les mutilations sexuelles, elles représentent un tiers des femmes prises en charge par les associations liées à la prostitution et à la traite des êtres humains, mais elles sont bien moins présentes (entre 10 et 20%) dans les structures spécialisées sur les viols, les agressions sexuelles et les violences conjugales. Les plus "invisibles" sont celles qui n'ont pas d'enfant ou ne vivent pas avec leur compagnon car elles "vivent dans le silence, dans la peur d'être jugées, et certaines n'ont pas conscience de subir des violences", estime le rapport. En outre, elles sont souvent plus précaires que leurs aînées. Ainsi, 55% des jeunes appelantes au 3919 (ligne d'écoute pour les violences faites aux femmes) sont sans emploi, contre 15% pour l?ensemble des appelantes, et une sur trois n'a pas de ressources propres et vit le plus souvent en logement précaire ou est hébergée. A quelques jours de l'annonce d'un nouveau plan triennal de lutte contre les violences faites aux femmes, le 25 novembre, le Centre Hubertine-Auclert préconise neuf recommandations pour mieux prendre en charge les victimes. Pour les structures qui aident les jeunes (missions locales, bureau information jeunesse, foyers de jeunes travailleurs), il insiste sur le besoin de former les professionnels pour qu'ils puissent mieux orienter les victimes. Aux associations, il recommande "d'investir les outils numériques" pour lancer des campagnes d'information et de prévention en direction des jeunes via les réseaux sociaux.

Free.FrFrance08 -11- 2016

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Les jeunes femmes victimes de violences sont encore "trop faiblement repérées" en Ile-de-France, tandis qu'elles y sont "davantage exposées", selon un rapport de l'Observatoire régional des violences faites aux femmes (ORVF), qui s'inquiète de la situation de ces "invisibles". Une femme sur cinq victime de violences conjugales en Ile-de-France a entre 20 et 24 ans, selon le chiffre de l'Enquête nationale sur les violences envers les femmes en France (Enveff 2000). Pourtant, elles sont "hors radar", s'étonne cet observatoire du Centre francilien pour l'égalité femmes-hommes Hubertine-Auclert dans un rapport rendu public mardi. En analysant l'activité de 67 structures et associations franciliennes qui œuvrent pour les victimes de violences ou pour les jeunes, il pointe que les femmes de 18-25 ans ne représentaient en 2014 que 11% du public accueilli. Dans le détail, les 18-25 ans constituent 40 à 50% du public accueilli par les associations spécialisées sur les mariages forcés et les mutilations sexuelles, elles représentent un tiers des femmes prises en charge par les associations liées à la prostitution et à la traite des êtres humains, mais elles sont bien moins présentes (entre 10 et 20%) dans les structures spécialisées sur les viols, les agressions sexuelles et les violences conjugales. Les plus "invisibles" sont celles qui n'ont pas d'enfant ou ne vivent pas avec leur compagnon car elles "vivent dans le silence, dans la peur d'être jugées, et certaines n'ont pas conscience de subir des violences", estime le rapport. En outre, elles sont souvent plus précaires que leurs aînées. Ainsi, 55% des jeunes appelantes au 3919 (ligne d'écoute pour les violences faites aux femmes) sont sans emploi, contre 15% pour l’ensemble des appelantes, et une sur trois n'a pas de ressources propres et vit le plus souvent en logement précaire ou est hébergée. A quelques jours de l'annonce d'un nouveau plan triennal de lutte contre les violences faites aux femmes, le 25 novembre, le Centre Hubertine-Auclert préconise neuf recommandations pour mieux prendre en charge les victimes. Pour les structures qui aident les jeunes (missions locales, bureau information jeunesse, foyers de jeunes travailleurs), il insiste sur le besoin de former les professionnels pour qu'ils puissent mieux orienter les victimes. Aux associations, il recommande "d'investir les outils numériques" pour lancer des campagnes d'information et de prévention en direction des jeunes via les réseaux sociaux.

Tv5.OrgFrance08 -11- 2016

Les jeunes femmes victimes de violences plus difficiles à repérer (cliquez ici pour accéder à l'article)
AFP, publié le mardi 08 novembre 2016 à 11h45Social: les jeunes femmes victimes de violences sont plus difficiles à repérer en Ile-de-France alors qu'elles y sont "davantage exposées"Les jeunes femmes victimes de violences sont encore "trop faiblement repérées" en Ile-de-France, tandis qu'elles y sont "davantage exposées", selon un rapport de l'Observatoire régional des violences faites aux femmes (ORVF), qui s'inquiète de la situation de ces "invisibles".Une femme sur cinq victime de violences conjugales en Ile-de-France a entre 20 et 24 ans, selon le chiffre de l'Enquête nationale sur les violences envers les femmes en France (Enveff 2000). Pourtant, elles sont "hors radar", s'étonne cet observatoire du Centre francilien pour l'égalité femmes-hommes Hubertine-Auclert dans un rapport rendu public mardi.En analysant l'activité de 67 structures et associations franciliennes qui œuvrent pour les victimes de violences ou pour les jeunes, il pointe que les femmes de 18-25 ans ne représentaient en 2014 que 11% du public accueilli.Dans le détail, les 18-25 ans constituent 40 à 50% du public accueilli par les associations spécialisées sur les mariages forcés et les mutilations sexuelles, elles représentent un tiers des femmes prises en charge par les associations liées à la prostitution et à la traite des êtres humains, mais elles sont bien moins présentes (entre 10 et 20%) dans les structures spécialisées sur les viols, les agressions sexuelles et les violences conjugales.Les plus "invisibles" sont celles qui n'ont pas d'enfant ou ne vivent pas avec leur compagnon car elles "vivent dans le silence, dans la peur d'être jugées, et certaines n'ont pas conscience de subir des violences", estime le rapport.En outre, elles sont souvent plus précaires que leurs aînées. Ainsi, 55% des jeunes appelantes au 3919 (ligne d'écoute pour les violences faites aux femmes) sont sans emploi, contre 15% pour l'ensemble des appelantes, et une sur trois n'a pas de ressources propres et vit le plus souvent en logement précaire ou est hébergée.A quelques jours de l'annonce d'un nouveau plan triennal de lutte contre les violences faites aux femmes, le 25 novembre, le Centre Hubertine-Auclert préconise neuf recommandations pour mieux prendre en charge les victimes.Pour les structures qui aident les jeunes (missions locales, bureau information jeunesse, foyers de jeunes travailleurs), il insiste sur le besoin de former les professionnels pour qu'ils puissent mieux orienter les victimes.Aux associations, il recommande "d'investir les outils numériques" pour lancer des campagnes d'information et de prévention en direction des jeunes via les réseaux sociaux.

Orange.FrFrance08 -11- 2016

Les jeunes femmes victimes de violences plus difficiles à repérer (cliquez ici pour accéder à l'article)
Paris ( AFP ) - Les jeunes femmes victimes de violences sont encore "trop faiblement repérées" en Ile-de-France, tandis qu'elles y sont "davantage exposées", selon un rapport de l'Observatoire régional des violences faites aux femmes (ORVF), qui s'inquiète de la situation de ces "invisibles".Une femme sur cinq victime de violences conjugales en Ile-de-France a entre 20 et 24 ans, selon le chiffre de l'Enquête nationale sur les violences envers les femmes en France (Enveff 2000). Pourtant, elles sont "hors radar", s'étonne cet observatoire du Centre francilien pour l'égalité femmes-hommes Hubertine-Auclert dans un rapport rendu public mardi.En analysant l'activité de 67 structures et associations franciliennes qui œuvrent pour les victimes de violences ou pour les jeunes, il pointe que les femmes de 18-25 ans ne représentaient en 2014 que 11% du public accueilli.Dans le détail, les 18-25 ans constituent 40 à 50% du public accueilli par les associations spécialisées sur les mariages forcés et les mutilations sexuelles, elles représentent un tiers des femmes prises en charge par les associations liées à la prostitution et à la traite des êtres humains, mais elles sont bien moins présentes (entre 10 et 20%) dans les structures spécialisées sur les viols, les agressions sexuelles et les violences conjugales.Vous aimez cet article ? Inscrivez-vous à la Newsletter de l'Obs × S'inscrire Merci, votre inscription a bien été prise en compte.Les plus "invisibles" sont celles qui n'ont pas d'enfant ou ne vivent pas avec leur compagnon car elles "vivent dans le silence, dans la peur d'être jugées, et certaines n'ont pas conscience de subir des violences", estime le rapport.En outre, elles sont souvent plus précaires que leurs aînées. Ainsi, 55% des jeunes appelantes au 3919 (ligne d'écoute pour les violences faites aux femmes) sont sans emploi, contre 15% pour l’ensemble des appelantes, et une sur trois n'a pas de ressources propres et vit le plus souvent en logement précaire ou est hébergée.A quelques jours de l'annonce d'un nouveau plan triennal de lutte contre les violences faites aux femmes, le 25 novembre, le Centre Hubertine-Auclert préconise neuf recommandations pour mieux prendre en charge les victimes.Pour les structures qui aident les jeunes (missions locales, bureau information jeunesse, foyers de jeunes travailleurs), il insiste sur le besoin de former les professionnels pour qu'ils puissent mieux orienter les victimes.Aux associations, il recommande "d'investir les outils numériques" pour lancer des campagnes d'information et de prévention en direction des jeunes via les réseaux sociaux.

Nouvelobs.ComFrance08 -11- 2016

Les jeunes femmes victimes de violences sont «les plus difficiles à repérer» (cliquez ici pour accéder à l'article)
« Invisibles ». Les jeunes femmes victimes de violences sont encore « trop faiblement repérées » en Ile-de-France, tandis qu’elles y sont « davantage exposées », selon un rapport de l’Observatoire régional des violences faites aux femmes (ORVF), qui s’inquiète de la situation de ces victimes.Une femme sur cinq victime de violences conjugales en Ile-de-France a entre 20 et 24 ans, selon le chiffre de l’Enquête nationale sur les violences envers les femmes en France (Enveff 2000). Pourtant, elles sont « hors radar », s’étonne cet observatoire du Centre francilien pour l’égalité femmes-hommes Hubertine-Auclert dans un rapport rendu public mardi.Ce matin présentation des résultats de la recherche-action sur les jeunes femmes 18-25 ans victimes de violences en @CentreHubertine pic.twitter.com/jHP4vkgAIW— Femmes-Hommes IDF (@CentreHubertine) November 8, 2016Des victimes murées dans le silenceEn analysant l’activité de 67 structures et associations franciliennes qui oeuvrent pour les victimes de violences ou pour les jeunes, il pointe que les femmes de 18-25 ans ne représentaient en 2014 que 11 % du public accueilli. Dans le détail, les 18-25 ans constituent 40 à 50 % du public accueilli par les associations spécialisées sur les mariages forcés et les mutilations sexuelles, elles représentent un tiers des femmes prises en charge par les associations liées à la prostitution et à la traite des êtres humains, mais elles sont bien moins présentes (entre 10 et 20 %) dans les structures spécialisées sur les viols, les agressions sexuelles et les violences conjugales.>> A lire aussi : Des collaboratrices parlementaires lancent un site pour dénoncer le sexisme en politiqueLes plus « invisibles » sont celles qui n’ont pas d’enfant ou ne vivent pas avec leur compagnon car elles « vivent dans le silence, dans la peur d’être jugées, et certaines n’ont pas (...)

Yahoo ! (France)France08 -11- 2016

Les jeunes femmes victimes de violences sont «les plus difficiles à repérer» (cliquez ici pour accéder à l'article)
« Invisibles ». Les jeunes femmes victimes de violences sont encore « trop faiblement repérées » en Ile-de-France, tandis qu’elles y sont « davantage exposées », selon un rapport de l’Observatoire régional des violences faites aux femmes (ORVF), qui s’inquiète de la situation de ces victimes. Une femme sur cinq victime de violences conjugales en Ile-de-France a entre 20 et 24 ans, selon le chiffre de l’Enquête nationale sur les violences envers les femmes en France (Enveff 2000). Pourtant, elles sont « hors radar », s’étonne cet observatoire du Centre francilien pour l’égalité femmes-hommes Hubertine-Auclert dans un rapport rendu public mardi. Des victimes murées dans le silence En analysant l’activité de 67 structures et associations franciliennes qui oeuvrent pour les victimes de violences ou pour les jeunes, il pointe que les femmes de 18-25 ans ne représentaient en 2014 que 11 % du public accueilli. Dans le détail, les 18-25 ans constituent 40 à 50 % du public accueilli par les associations spécialisées sur les mariages forcés et les mutilations sexuelles, elles représentent un tiers des femmes prises en charge par les associations liées à la prostitution et à la traite des êtres humains, mais elles sont bien moins présentes (entre 10 et 20 %) dans les structures spécialisées sur les viols, les agressions sexuelles et les violences conjugales. >> A lire aussi : Des collaboratrices parlementaires lancent un site pour dénoncer le sexisme en politique Les plus « invisibles » sont celles qui n’ont pas d’enfant ou ne vivent pas avec leur compagnon car elles « vivent dans le silence, dans la peur d’être jugées, et certaines n’ont pas conscience de subir des violences », estime le rapport. Les plus précaires sont les plus « invisibles » En outre, elles sont souvent plus précaires que leurs aînées. Ainsi, 55 % des jeunes appelantes au 3919 (ligne d’écoute pour les violences faites aux femmes) sont sans emploi, contre 15 % pour l’ensemble des appelantes, et une sur trois n’a pas de ressources propres et vit le plus souvent en logement précaire ou est hébergée. >> A lire aussi : L'animatrice Flavie Flament confie le viol dont elle a été victime à l'âge de 13 ans A quelques jours de l’annonce d’un nouveau plan triennal de lutte contre les violences faites aux femmes, le 25 novembre, le Centre Hubertine-Auclert préconise neuf recommandations pour mieux prendre en charge les victimes. Pour les structures qui aident les jeunes (missions locales, bureau information jeunesse, foyers de jeunes travailleurs), il insiste sur le besoin de former les professionnels pour qu’ils puissent mieux orienter les victimes. Aux associations, il recommande « d’investir les outils numériques » pour lancer des campagnes d’information et de prévention en direction des jeunes via les réseaux sociaux. Mots-clés

20Minutes.FrFrance08 -11- 2016

Victimes de violences conjugales : les jeunes femmes plus difficiles à repérer (cliquez ici pour accéder à l'article)
Une femme sur cinq, victime de violences conjugales en Ile-de-France, a entre 20 et 24 ans, selon le chiffre de l'Enquête nationale sur les violences envers les femmes en France (Enveff 2000). Pourtant, elles sont "hors radar", s'étonne cet observatoire du Centre francilien pour l'égalité femmes-hommes Hubertine-Auclert dans un rapport rendu public le 8 novembre.Les jeunes femmes se dirigent très peu vers des associations de victimes de violencesEn analysant l'activité de 67 structures et associations franciliennes qui œuvrent pour les victimes de violences ou pour les jeunes, il pointe que les femmes de 18-25 ans ne représentaient en 2014 que 11% du public accueilli.Dans le détail, les 18-25 ans constituent 40 à 50% du public accueilli par les associations spécialisées sur les mariages forcés et les mutilations sexuelles, elles représentent un tiers des femmes prises en charge par les associations liées à la prostitution et à la traite des êtres humains, mais elles sont bien moins présentes (entre 10 et 20%) dans les structures spécialisées sur les viols, les agressions sexuelles et les violences conjugales.Les plus "invisibles" sont celles qui n'ont pas d'enfant ou ne vivent pas avec leur compagnon car elles "vivent dans le silence, dans la peur d'être jugées, et certaines n'ont pas conscience de subir des violences", estime le rapport. En outre, elles sont souvent plus précaires que leurs aînées. Ainsi, 55% des jeunes appelantes au 3919 (ligne d'écoute pour les violences faites aux femmes) sont sans emploi, contre 15% pour l’ensemble des appelantes, et une sur trois n'a pas de ressources propres et vit le plus souvent en logement précaire ou est hébergée.Mieux former les structures et mener des campage de prévention sur InternetA quelques jours de l'annonce d'un nouveau plan triennal de lutte contre les violences faites aux femmes, le 25 novembre, le Centre Hubertine-Auclert préconise neuf recommandations pour mieux prendre en charge les victimes.Pour les structures qui aident les jeunes (missions locales, bureau information jeunesse, foyers de jeunes travailleurs), il insiste sur le besoin de former les professionnels pour qu'ils puissent mieux orienter les victimes. Aux associations, il recommande "d'investir les outils numériques" pour lancer des campagnes d'information et de prévention en direction des jeunes via les réseaux sociaux.

Francetvinfo.FrFrance08 -11- 2016

Violences faites aux femmes: les jeunes victimes "trop faiblement repérées" en Ile-de-France (cliquez ici pour accéder à l'article)
Les jeunes femmes victimes de violences sont encore "trop faiblement repérées" en Ile-de-France, tandis qu'elles y sont "davantage exposées", selon un rapport de l'Observatoire régional des violences faites aux femmes (ORVF), qui s'inquiète de la situation de ces "invisibles". Une femme sur cinq victime de violences conjugales en Ile-de-France a entre 20 et 24 ans, selon le chiffre de l'Enquête nationale sur les violences envers les femmes en France (Enveff 2000). Pourtant, elles sont "hors radar", s'étonne cet observatoire du Centre francilien pour l'égalité femmes-hommes Hubertine-Auclert dans un rapport rendu public ce mardi 8. En analysant l'activité de 67 structures et associations franciliennes qui œuvrent pour les victimes de violences ou pour les jeunes, il pointe que les femmes de 18-25 ans ne représentaient en 2014 que 11% du public accueilli.Dans le détail, les 18-25 ans constituent 40 à 50% du public accueilli par les associations spécialisées sur les mariages forcés et les mutilations sexuelles, elles représentent un tiers des femmes prises en charge par les associations liées à la prostitution et à la traite des êtres humains, mais elles sont bien moins présentes (entre 10 et 20%) dans les structures spécialisées sur les viols, les agressions sexuelles et les violences conjugales. Les plus"invisibles" sont celles qui n'ont pas d'enfant ou ne vivent pas avec leur compagnon car elles "vivent dans le silence, dans la peur d'être jugées, et certaines n'ont pas conscience de subir des violences", estime le rapport.En outre, elles sont souvent plus précaires que leurs aînées. Ainsi, 55% des jeunes appelantes au 3919 (ligne d'écoute pour les violences faites aux femmes) sont sans emploi, contre 15% pour l’ensemble des appelantes, et une sur trois n'a pas de ressources propres et vit le plus souvent en logement précaire ou est hébergée. A quelques jours de l'annonce d'un nouveau plan triennal de lutte contre les violences faites aux femmes, le 25 novembre, le Centre Hubertine-Auclert préconise neuf recommandations pour mieux prendre en charge les victimes.Pour les structures qui aident les jeunes (missions locales, bureau information jeunesse, foyers de jeunes travailleurs), il insiste sur le besoin de former les professionnels pour qu'ils puissent mieux orienter les victimes. Aux associations, il recommande "d'investir les outils numériques" pour lancer des campagnes d'information et de prévention en direction des jeunes via les réseaux sociaux.

Francesoir.FrFrance08 -11- 2016





Les jeunes femmes victimes de violence difficiles à repérer (cliquez ici pour accéder à l'article)
Les jeunes femmes victimes de violences sont encore "trop faiblement repérées" en Ile-de-France, tandis qu'elles y sont "davantage exposées", selon un rapport de l'Observatoire régional des violences faites aux femmes (ORVF), qui s'inquiète de la situation de ces "invisibles".Une femme sur cinq victime de violences conjugales en Ile-de-France a entre 20 et 24 ans, selon le chiffre de l'Enquête nationale sur les violences envers les femmes en France (Enveff 2000). Pourtant, elles sont "hors radar", s'étonne cet observatoire du Centre francilien pour l'égalité femmes-hommes Hubertine-Auclert dans un rapport rendu public aujourd'hui. En analysant l'activité de 67 structures et associations franciliennes qui oeuvrent pour les victimes de violences ou pour les jeunes, il pointe que les femmes de 18-25 ans ne représentaient en 2014 que 11% du public accueilli.Dans le détail, les 18-25 ans constituent 40 à 50% du public accueilli par les associations spécialisées sur les mariages forcés et les mutilations sexuelles, elles représentent un tiers des femmes prises en charge par les associations liées à la prostitution et à la traite des êtres humains, mais elles sont bien moins présentes (entre 10 et 20%) dans les structures spécialisées sur les viols, les agressions sexuelles et les violences conjugales.Les plus "invisibles" sont celles qui n'ont pas d'enfant ou ne vivent pas avec leur compagnon car elles "vivent dans le silence, dans la peur d'être jugées, et certaines n'ont pas conscience de subir des violences", estime le rapport. En outre, elles sont souvent plus précaires que leurs aînées. Ainsi, 55% des jeunes appelantes au 3919 (ligne d'écoute pour les violences faites aux femmes) sont sans emploi, contre 15% pour l'ensemble des appelantes, et une sur trois n'a pas de ressources propres et vit le plus souvent en logement précaire ou est hébergée.A quelques jours de l'annonce d'un nouveau plan triennal de lutte contre les violences faites aux femmes, le 25 novembre, le Centre Hubertine-Auclert préconise neuf recommandations pour mieux prendre en charge les victimes. Pour les structures qui aident les jeunes (missions locales, bureau information jeunesse, foyers de jeunes travailleurs), il insiste sur le besoin de former les professionnels pour qu'ils puissent mieux orienter les victimes. Aux associations, il recommande "d'investir les outils numériques" pour lancer des campagnes d'information et de prévention en direction des jeunes via les réseaux sociaux.

Lefigaro.FrFrance08 -11- 2016

Les jeunes femmes victimes de violences sont les plus difficiles à repérer (cliquez ici pour accéder à l'article)
Les jeunes femmes victimes de violences sont encore "trop faiblement repérées" en Ile-de-France, tandis qu'elles y sont "davantage exposées", selon un rapport de l'Observatoire régional des violences faites aux femmes (ORVF), qui s'inquiète de la situation de ces "invisibles". Les jeunes femmes victimes de violences conjugales sont souvent "hors radar". Une femme sur cinq victime de violences conjugales en Ile-de-France a entre 20 et 24 ans, selon le chiffre de l'Enquête nationale sur les violences envers les femmes en France (Enveff 2000). Pourtant, elles sont "hors radar", s'étonne cet observatoire du Centre francilien pour l'égalité femmes-hommes Hubertine-Auclert dans un rapport rendu public mardi. En analysant l'activité de 67 structures et associations franciliennes qui oeuvrent pour les victimes de violences ou pour les jeunes, il pointe que les femmes de 18-25 ans ne représentaient en 2014 que 11% du public accueilli. Dans le détail, les 18-25 ans constituent 40 à 50% du public accueilli par les associations spécialisées sur les mariages forcés et les mutilations sexuelles, elles représentent un tiers des femmes prises en charge par les associations liées à la prostitution et à la traite des êtres humains, mais elles sont bien moins présentes (entre 10 et 20%) dans les structures spécialisées sur les viols, les agressions sexuelles et les violences conjugales . Les moins visibles sont les plus jeunes femmes. Les plus "invisibles" sont celles qui n'ont pas d'enfant ou ne vivent pas avec leur compagnon car elles "vivent dans le silence, dans la peur d'être jugées, et certaines n'ont pas conscience de subir des violences", estime le rapport. En outre, elles sont souvent plus précaires que leurs aînées. Ainsi, 55% des jeunes appelantes au 3919 (ligne d'écoute pour les violences faites aux femmes) sont sans emploi, contre 15% pour l'ensemble des appelantes, et une sur trois n'a pas de ressources propres et vit le plus souvent en logement précaire ou est hébergée. Une meilleure formation des professionnels. À quelques jours de l'annonce d'un nouveau plan triennal de lutte contre les violences faites aux femmes, le 25 novembre, le Centre Hubertine-Auclert préconise neuf recommandations pour mieux prendre en charge les victimes. Pour les structures qui aident les jeunes (missions locales, bureau information jeunesse, foyers de jeunes travailleurs), il insiste sur le besoin de former les professionnels pour qu'ils puissent mieux orienter les victimes. Aux associations, il recommande "d'investir les outils numériques" pour lancer des campagnes d'information et de prévention en direction des jeunes via les réseaux sociaux.

Europe1.FrFrance08 -11- 2016

Violences : les jeunes femmes victimes sont "les plus difficiles à repérer" (cliquez ici pour accéder à l'article)
Les jeunes femmes victimes de violences sont encore « trop faiblement repérées » en Ile-de-France. Ces dernières sont aussi « davantage exposées » à ces mêmes violences, dénonce un rapport de l'Observatoire régional des violences faites aux femmes (ORVF), qui s'inquiète de la situation de ces « invisibles ».Une femme sur cinq victime de violences conjugales en Ile-de-France a entre 20 et 24 ans, selon le chiffre de l'Enquête nationale sur les violences envers les femmes en France (Enveff 2000). Pourtant, elles sont « hors radar », s'étonne cet observatoire du Centre francilien pour l'égalité femmes-hommes Hubertine-Auclert dans un rapport rendu public mardi.En analysant l'activité de 67 structures et associations franciliennes qui oeuvrent pour les victimes de violences ou pour les jeunes, il pointe que les femmes de 18-25 ans ne représentaient en 2014 que 11% du public accueilli.Dans le détail, les 18-25 ans constituent 40 à 50% du public accueilli par les associations spécialisées sur les mariages forcés et les mutilations sexuelles, elles représentent un tiers des femmes prises en charge par les associations liées à la prostitution et à la traite des êtres humains, mais elles sont bien moins présentes (entre 10 et 20%) dans les structures spécialisées sur les viols, les agressions sexuelles et les violences conjugales.Les plus « invisibles » sont celles qui n'ont pas d'enfant ou ne vivent pas avec leur compagnon car elles « vivent dans le silence, dans la peur d'être jugées, et certaines n'ont pas conscience de subir des violences », estime le rapport. En outre, elles sont souvent plus précaires que leurs aînées. Ainsi, 55% des jeunes appelantes au 3919 ( ligne d'écoute pour les violences faites aux femmes ) sont sans emploi, contre 15% pour l'ensemble des appelantes, et une sur trois n'a pas de ressources propres et vit le plus souvent en logement précaire ou est hébergée.A quelques jours de l'annonce d'un nouveau plan triennal de lutte contre les violences faites aux femmes, le 25 novembre, le Centre Hubertine-Auclert préconise neuf recommandations pour mieux prendre en charge les victimes. Pour les structures qui aident les jeunes (missions locales, bureau information jeunesse, foyers de jeunes travailleurs), il insiste sur le besoin de former les professionnels pour qu'ils puissent mieux orienter les victimes. Aux associations, il recommande « d'investir les outils numériques » pour lancer des campagnes d'information et de prévention en direction des jeunes via les réseaux sociaux.En 2009, la chanteuse américaine est rouée de coups par son compagnon de l'époque, Chris Brown. Après plusieurs années de silence, Rihanna s'est confiée à Vanity Fair : « Je n'ai jamais compris pourquoi la victime est punie encore et encore », faisant référence aux nombreuses critiques à son encontre qui ont suivi les déboires du couple. La jeune femme a ajouté qu'elle n'est pas une « poster girl » des violences domestiques. Elle est, selon elle, juste une « survivante ». (Westwood, le 22 mars 2015) Dans son autobiographie, Pop Model, parue en 2005, la chanteuse belge a confié avoir été battue par le chanteur français Zad, à la fin des années 1990. Un cauchemar qui durera deux ans. Engagée dans cette cause avec Amnesty International, Lio déclare que les femmes battues subissent un véritable lavage de cerveau : « Elles sont entre les mains d’un manipulateur, quelqu’un qui va sciemment mettre en place un système qui vous transforme, qui vous dépersonnalise et vous vous retrouvez finalement sans repère. Les coups ne viennent pas tout de suite. Il y a d’abord l’humiliation et la perte de l’estime de soi. » (Cabourg, le 10 octobre 2006.) Derrière le sourire et la joie de vivre de Valérie Damidot se cache un passé douloureux. « Il y a une vingtaine d'années, j'ai été battue par mon compagnon. Il m'a fallu deux ans pour le quitter », confiait l'animatrice de télévision dans un bouleversant témoignage publié dans Le Parisien, en octobre 2008. Deux ans de coups, de séjours à l'hôpital et au début, un refus de se voir comme une « victime », dit-elle. Aujourd'hui, Valérie Damidot a deux conseils : travailler et parler. « Il y a vingt ans, c'était un sujet tabou. Aujourd'hui, il y a des associations où les femmes peuvent se réfugier. » (Paris, le 8 juin 2015.) Un peu plus d'un mois après son agression, la fille de Graca Machel, veuve de Nelson Mandela, a raconté pour la première fois à la télévision comment elle a perdu l'usage d'un de ses yeux, sous les coups de son ancien petit ami. Le couple est en voiture lorsque Josina Machel dit à son compagnon qu'elle souhaite se rendre chez sa mère, qui fête ce jour-là ses 70 ans. L'homme refuse, s'énerve, l'accuse de vouloir retrouver un amant et la frappe au visage à plusieurs reprises. « C'était très, très violent. J'ai demandé de l'aide, mais personne ne m'en a donné », a-t-elle confié avant de rappeler que les violences conjugales peuvent toucher toutes les femmes sans distinction de milieu social ou de niveau d'éducation.Une femme sur huit victime de violences dans son coupleUne maternité pour les victimes de viols a ouvert à LondresUne nouvelle pétition pour Jacqueline Sauvage récolte 130.000 signatures

Lefigaro.FrFrance08 -11- 2016



Dans les pas de Clinton, J-4 : en Caroline du Nord, Bernie Sanders à la rescousse pour convaincre les jeunes indécis (cliquez ici pour accéder à l'article)
On les appelle les "Millennials", l'équivalent de la "génération Y". Ces jeunes de 18 à 34 ans représentent aujourd'hui un électeur sur trois aux États-Unis. Eux qui avaient voté massivement pour Barack Obama lors de l'élection présidentielle de 2012 s'enthousiasment peu pour Hillary Clinton, à qui ils auraient préféré l'autre candidat à l'investiture démocrate, Bernie Sanders. Pour y remédier, le sénateur du Vermont s'est associé au meeting de Raleigh, en Caroline du Nord, jeudi 3 novembre.Zach est éudiant en littérature à l'université de Greensboro (Caroline du Nord). Il a choisi de se ranger derrière Hillary Clinton parce qu'"elle représente les jeunes". "Pas autant que Bernie Sanders. Mais bien plus que Donald Trump", précise-t-il. Augmentation du salaire minimum, gratuité de l’université, lutte contre le changement climatique... Le"programme très à gauche de Bernie Sanders", qui avait séduit Zach, déteint aujourd'hui sur le programme de la candidate démocrate.Pas de quoi convaincre toutefois l'ensemble des jeunes pro-Sanders. À cinq kilomètres de l'université, Rachel travaille comme serveuse à temps plein au Geeksboro, un café qui fait également salle de cinéma. "Moi mon choix, c'était Bernie, explique la jeune femme de 21 ans. Il avait l'air sincère et pas avide de pouvoir. Il avait le discours d'un président qui voulait aider les autres."Maintenant, je ne sais pas qui choisir serveuse à GreensboroQuant à Joseph, un habitué du Geeksboro, lui aussi pro-Sanders, voter le 8 novembre ne rentre pas dans ses projets pour l'instant. Car, dit-il, le niveau de la campagne l'a dégoûté de la politique. "On verra bien ce qui arrivera, conclut-il. Peut-être que j'écrirai mon nom sur le (...) Lire la suite sur Francetv infoTurquie : jusqu'où ira Erdogan?Migrants : le plus grand camp évacué à ParisDans les pas de Trump, J-4 : labourer les terres de Caroline du Nord, où chaque voix compteLes Pourquoi. Pourquoi les sondages se trompent-ils si souvent?VIDEO. Chili : ils secourent une baleine échouée et la ramènent dans l'océan PacifiqueTout commentaire contraire à la réglementation en vigueur (et notamment tout commentaire à caractère raciste, antisémite ou diffamatoire) pourra donner lieu à la suppression de votre compte Yahoo.Le cas échéant, certains commentaires que vous postez pourront également donner lieu à des poursuites judiciaires à votre encontre.Dans la campagne présidentielle à la gauche de la gauche, le secrétaire national du Parti communiste, Pierre Laurent, va proposer à son parti de soutenir la candidature de Jean-Luc Mélanchon.L'Observatoire régional des violences faites aux femmes du Centre Hubertine Auclert, à Paris, a mené une étude sur le parcours des femmes de 18 à 25 ans victimes de violences en Ile-de-France. Il en ressort qu'elles sont moins repérées mais exposées à des violences multiples.Il fait bon vivre en France. C'est ce que révèle une enquête de l'INSEE pour les plus âgés d'entre nous. L'Hexagone compte de plus en plus de centenaires : ils seraient désormais 21 000.Lors d'une réunion publique à Belfort, l'ex-chef de l'Etat a fait rire l'assemblée en faisant une blague sur les migrants de Calais.Depuis la tentative de coup d'État avorté contre le président Erdogan, la régression démocratique s'accélère en Turquie. Ces dernières heures, plusieurs députés et leaders pro-kurdes ont été arrêtés.Turquie : jusqu'où ira Erdogan?La cour administrative d’appel de Nantes va examiner lundi des recours déposés par les opposants au projet d’aéroport.Une nouvelle rencontre de deux heures entre grévistes et des dirigeants d'iTÉLÉ n'a pas permis d'avancées vendredi pour sortir de la grève qui doit entrer lundi dans sa quatrième semaine, un record dans l'audiovisuel privé.Un détenu de la prison de Dijon (Côte d'Or) retient ce vendredi soir un surveillant. Des négociations sont en cours.Des milliers de manifestants se sont de nouveau rassemblés vendredi à Al-Hoceima, dans le nord du Maroc, afin d'exiger justice pour un vendeur de poisson écrasé par une benne à ordure la semaine dernière, une mort qui a choqué le pays.Un détenu retenait en otage vendredi soir, depuis 18H20, un surveillant à la maison d'arrêt de Dijon (Côte-d'Or), a annoncé le ministère de la Justice, précisant qu'une cellule de crise avait été ouverte.Le candidat à la primaire de la droite et du centre Bruno Le Maire a mis en garde vendredi soir à Marseille contre "la même petite musique douce qui conduit à la léthargie" si les électeurs choisissaient un autre candidat que lui.François Fillon, candidat à la primaire de la droite, a ironisé sur François Hollande, qui a "tout fait" dans l'espoir de se retrouver face à Nicolas Sarkozy en 2017, vendredi lors d'un meeting à Saint-Brieuc (Côtes d'Armor).En pleine promotion pour son retour derrière la caméra avec Tu ne tueras point, l'acteur est revenu sur ses frasques passées. Traité par ses pairs du monde du cinéma comme un paria depuis une décennie, pour des propos antisémites, il sollicite aujourd'hui leur clémence.Deux anciens dignitaires du régime de Mouammar Khadafi auraient inoculé le virus du sida aux enfants de Benghazi, presque dix ans après la libération des infirmières bulgares accusées à tort de cette contamination, d'après le carnet d'un ancien chef du gouvernement libyen aux mains de la justice par Ellen Francis et Angus McDowall BEYROUTH (Reuters) - Les rebelles syriens et les habitants des quartiers assiégés d'Alep-Est se préparaient vendredi à la reprise des raids aériens russes alors que la "pause humanitaire" décrétée par Moscou il y a 17 jours était sur le point d'expirerJUSTICE - Leur ADN ne correspondait pas à celui prélevé sur la victime peu de temps après les faits...Le secrétaire général de l'Élysée Jean-Pierre Jouyet, invité vendredi de l'émission "Bibliothèque Médicis" (Public Sénat), confie admirer "la sérénité et la résistance" de François Hollande et croire "en la résurrection".Camille, 6 ans, était décédée d'une septicémie après une banale opération: des peines de prison avec sursis ont été requises contre un chirurgien et une anesthésiste jugés vendredi à Créteil pour ce drame survenu en 2009 au CHU du Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne).TENNIS - Le Serbe a été sorti dès les quarts du tournoi parisien et pourrait perdre sa place de numéro 1 mondial...

Yahoo ! (France)France04 -11- 2016

Les femmes jeunes plus exposées aux violences mais moins bien repérées (cliquez ici pour accéder à l'article)
PlusL'Observatoire régional des violences faites aux femmes du Centre Hubertine Auclert, un centre inter-associatif basé à Paris et militant pour l'égalité hommes-femmes, a mené en Ile-de-France une enquête sur le parcours des jeunes femmes victimes de violences.Avec l'aide de 67 structures de la région parisienne, l'Observatoire s'est intéressé en particulier aux femmes de 18 à 25 ans. Les résultats complets seront présentés le 8 novembre lors d'une rencontre spécialement organisée au Centre. Mais quelques-uns de ses enseignements ont été publiés ce vendredi."Les jeunes femmes victimes de violences (18-25 ans) sont rarement mises en lumière et peu d’études leur sont consacrées", déplore le Centre Hubertine Auclert dans son communiqué, précisant que 20% des violences conjugales touchent les 20-24 ans en Ile-de-France.Des violences multiples...Parmi les principaux enseignements de cette étude, un double constat: les jeunes femmes victimes de violences sont à la fois moins bien repérées et exposées à des violences multiples."Les jeunes femmes sans enfants et/ou en couple non cohabitant sont encore plus invisibles", pointe le communiqué, qui appelle à améliorer le repérage de ces jeunes femmes à la fois en formant mieux les structures jeunesse, et en informant davantage les jeunes femmes, grâce à des campagnes de communication ciblées.Parmi les multiples formes de...

Yahoo ! (France)France04 -11- 2016

Les femmes jeunes plus exposées aux violences mais moins bien repérées (cliquez ici pour accéder à l'article)
L'Observatoire régional des violences faites aux femmes du Centre Hubertine Auclert, un centre inter-associatif basé à Paris et militant pour l'égalité hommes-femmes, a mené en Ile-de-France une enquête sur le parcours des jeunes femmes victimes de violences.Avec l'aide de 67 structures de la région parisienne, l'Observatoire s'est intéressé en particulier aux femmes de 18 à 25 ans. Les résultats complets seront présentés le 8 novembre lors d'une rencontre spécialement organisée au Centre. Mais quelques-uns de ses enseignements ont été publiés ce vendredi."Les jeunes femmes victimes de violences (18-25 ans) sont rarement mises en lumière et peu d’études leur sont consacrées", déplore le Centre Hubertine Auclert dans son communiqué, précisant que 20% des violences conjugales touchent les 20-24 ans en Ile-de-France.Des violences multiples...Parmi les principaux enseignements de cette étude, un double constat: les jeunes femmes victimes de violences sont à la fois moins bien repérées et exposées à des violences multiples."Les jeunes femmes sans enfants et/ou en couple non cohabitant sont encore plus invisibles", pointe le communiqué, qui appelle à améliorer le repérage de ces jeunes femmes à la fois en formant mieux les structures jeunesse, et en informant davantage les jeunes femmes, grâce à des campagnes de communication ciblées.Parmi les multiples formes de violences auxquelles sont exposées ces femmes, les viols, les agressions sexuelles, le mariage forcé et les mutilations sexuelles. "Dans 18 % des cas de viols déclarés par ces jeunes femmes, l’agresseur est le petit ami", note le Centre, qui précise que les violences dont il est question ont donc parfois lieu au sein du couple ou de la famille.... et sous-estiméesParmi les violences listées apparaît également la prostitution. "Les jeunes femmes représentent plus de 30% des femmes accueillies dans les associations de lutte contre la traite et la prostitution en Ile-de-France", peut-on lire dans le document.A ces violences s'ajoutent des difficultés multiples, pour les femmes accueillis dans les structures spécialisées. Beaucoup cumulent précarité, violences actuelles et violences subies dans l'enfance.Enfin, il ressort de l'étude une sous-estimation générale des violences, "tant de la part de la société que de la part des victimes".

Bfmtv.ComFrance04 -11- 2016