Webinaire « Deepfakes à caractère sexuel : la loi et les dispositifs de protection des victimes »

Mis à jour le 12/03/2026

Le Centre Hubertine Auclert organise un webinaire sur les deepfakes à caractère sexuel pour décrypter cette forme de cyberviolences de genre sexuelle, présenter la loi et les dispositifs de protection des victimes ainsi que poser les enjeux et les préconisations du renforcement de protection en France.

L’évènement aura lieu en ligne sur Zoom, le jeudi 12 mars, de 10h à 12h.  

Présentation du webinaire 

Les deepfakes à caractère sexuel sont des montages générés par intelligence artificielle, en insérant l’image, souvent le visage, ou la voix d’une personne dans une vidéo ou photo à caractère sexuel ou une photo intime. Ces montages sont difficiles à distinguer des photos et vidéos réellement prises. Produits très largement sans consentement, ils visent à harceler, humilier, discréditer les femmes victimes.  

L’objectif de ce webinaire est de décrypter :  

  • Ce que sont les deepfakes à caractère sexuel, leur origine, définition et ampleur ainsi que leurs impacts pour les victimes.
  • L’encadrement légal de ce délit autonome depuis la loi SREN de 2024 qui renforce le parcours d’accompagnement des victimes.  
  • Les moyens d’actions notamment techniques pour signaler ces deepfakes à caractère sexuel auprès de plateformes spécialisées comme Point de Contact et Disrupt.  

Ce webinaire sera accompagné de la publication d’une note de décryptage sur les deepfakes à caractère sexuel produit par le Centre Hubertine Auclert. 

Public

L’ensemble des professionnelles et professionnels, au contact de victimes et luttant contre les (cyber)violences de genre : associations et syndicats, collectivités territoriales, personnels de l’Education nationale… 

Animation et intervenantes du webinaire

  • Alice Apostoly, Féministe contre le cyberharcèlement, chargée de plaidoyer
  • Inès Girard, Centre Hubertine Auclert, chargée de mission cyberviolences de genre
  • Iman Karzabi, Centre Hubertine Auclert, responsable de l’Observatoire régional des violences faites aux femmes
  • Yann Lescop, Point de Contact, responsable des projets et études